Il est des billets d'une incroyable légèreté, portant sur l'arrivée des Allemands en tongs dans les stations balnéaires, ou des méduses dans la Méditerranée, et d'autres d'une . De 1775 à 1783 la France a en effet envoyé 15 000 hommes et des moyens militaires pour aider les indépendantistes à s'affranchir de la tutelle britannique. Mais, depuis, Lafayette a été oublié, comme d'ailleurs les GI morts sur les plages en 1944. La France et les Etats-Unis ont toujours eu des rapports de coopération, mais ne s'aiment pas vraiment.
plus trop depuis 1967. Mitterrand, lors de son voyage en 1982, plaidait pour le droit des Palestiniens à s'autodéterminer et, donc, à fonder leur propre Etat si on transcrit la formule en termes pragmatiques. En 1996, Jacques Chirac avec le service d'ordre israélien lors de sa visite... you want I go home ? nation s'est révélé hors normes. Une véritable épopée en plein XXe siècle. d'anomalie à une époque où les frontières des nations étaient pratiquement fixées dans le marbre. Et d'ailleurs protégées par l'ONU. Une première extension de territoire eut lieu en 1948, suite à un conflit s'est emparé de 25 % de terres supplémentaires par rapport au plan de partage alors en vigueur. Et ce fut aussi la première manifestation de force du peuple juif alors que les Palestiniens en déroute ont vu commencer le long conduit Israël à annexer Jérusalem Est et une bonne partie de la Cisjordanie. La révolution 242 de l'ONU impose le retrait de Tsahal des avec ses voisins d'autant plus que la colonisation débute. Le retrait de Gaza ne changera rien à l'affaire. Des centaines de milliers de colons territoire en forme de gruyère. L'Egypte et Israël signent la paix, mais, au Nord, la Syrie appuie les Palestiniens et la première
La visite du président français servira-t-elle à quelque chose ? On peut en douter et même juger inutile ce périple élyséen où Sarkozy plaide d'abord pour un Etat palestinien comme garant de la sécurité d'Israël. C'est faire bien peu de considération que de faire de cet Etat hypothétique un moyen au service d'Israël. L'Etat palestinien devrait être le garant de la dignité et la légitimité des Palestiniens ? Est-ce trop demander à Sarkozy que de formuler ainsi ses souhaits ? Cette faute de formule est-elle calculée et, si oui, est-ce au fond une déconsidération des Palestiniens ou bien une manière diplomatique de mettre en avant son hôte israélien ? Pour le reste, Sarkozy nous a gratifiés de vœux pieux, de paroles pétries de bon sens. Arrêter la colonisation a-t-il dit, donner un peu de souffles économiques aux territoires occupés et, à Gaza, . Guère de solution ni d'espoir. D'autant plus que les dirigeants israéliens n'écoutent pas le monde ou, du moins, font semblant tout en agissant à leur guise malgré l'enlèvement d'un soldat et quelques tirs de roquettes, des grains de sable dans la machine... Mais il est bon pour un président d'afficher ses bonnes intentions, de manifester son amitié à Israël, une amitié dont on ne mettra pas en doute la sincérité, mais qu'on relativisera dans le contexte de cette question palestinienne dont, chaque année, on voit la solution s'éloigner. Les observateurs sur le terrain le savent. Alors ces embrassades entre Shimon et Nicolas, c'est bon pour le protocole, les médias, la bienséance, la bonne conscience, les apparences. Le tout obéissant à une normalisation des relations entre la France et Israël à un moment où un rapprochement se produit avec les Etats-Unis dont les dirigeants probables savent apprécier notre Sarkozy ; lequel aime les puissants en faisant preuve d'une bienveillante condescendance pour les malheureux Palestiniens restés politiquement impuissants et à qui quelques expédients sont proposés pour patienter. L'économie, ouvrir les check-points pour travailler plus. Mais l'Histoire va se poursuivre dans ses impasses, calvaires et tragédies. Pour combien de temps ? Les peuples souffrent, mais les dirigeants n'y sont pour rien. Ils s'embrassent, se font plein de bisous, de formules, de cérémonies, disent qu'ils s'aiment. Et même le président syrien est aimé de Sarkozy qui l'invite pour les cérémonies du 14-Juillet. Reste une énigme. Pourquoi le monde va si mal alors que ses dirigeants sont si gentils, tellement imprégnés de bonnes intentions ?
Sarkò-Carlà: tenerezze
Il presidente francese, in visita in Israele, si lascia andare: atteggiamenti affettuosi al momento delle firme sul libro degli ospiti del presidente Peres
Sarkozy en Israel
El presidente francés, Nicolas Sarkozy, afirmó ayer que la creación de un Estado palestino es indispensable para la seguridad de Israel, a su llegada a Tel Aviv para una visita oficial de tres días que lo llevará también a Cisjordania. Así lo afirmó al ser recibido junto a su esposa Carla Bruni, por el presidente Shimon Peres, en el aeropuerto Ben Gurión
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